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dimanche 11 mars 2012

Mélenchon menace les valeurs de la France, de l'honnêteté et de la démocratie

                                               Mélenchon, futur possible dictateur haineux

Bien qu'on puisse dire que beaucoup des idéologies et partis politiques de notre pays soient atteints par la corruption, les promesses non-tenues, le blabla et les polémiques, un des candidats à l'élection présidentielle de 2012 se détache nettement du lot : Jean-Luc Mélenchon !

- Il déteste tous les journalistes sans exception.
Dans cette vidéo, il traite les journalistes en général de "sale corporation voyeuriste", et traite le journaliste qui l'interviewe de "bourgeois" et de "petite cervelle". De plus, il se pose en "juge" de ce que doit lui demander le journaliste, n'hésitant pas à lui répondre "C'EST FINI, FERME TA BOUTIQUE".

Il déteste encore plus Pujadas (allez savoir pourquoi), qu'il traite de "salaud, larbin et servile".

Voilà un message profondément lyrique de Mélenchon concernant un sondage repris par les médias :
"A présent nous voici avec un sondage sur les bras que les animaux médiatiques vont ruminer pendant des jours et des jours nous obligeant à discuter un fait qui est leur propre fabrication."


Or, n'oublions pas que les journalistes sont représentants de la liberté des médias et de la liberté d'expression. Mélenchon est héritier de l'idéologie communiste qu'avaient notamment l'Union Soviétique ou encore la Corée du Nord aujourd'hui, où les médias devaient (et doivent) uniquement défendre l'idéologie du parti, du gouvernement. Mélenchon, en s'en prenant aux journalistes, montre bien que si il venait au pouvoir, il détruirait la liberté des médias qui ne justifieraient pas ou ne soutiendraient pas sa politique. Sans information objective, comment un peuple peut-il comprendre, discuter les décisions d'un gouvernement ?

- Il déteste tous ses adversaires politiques, et même certains militants de son propre camp.
Cela va de Hollande qu'il traitait encore il y a peu de capitaine de pédalo, de Le Pen qu'il traite de tous les noms, des Centristes qu'il traite de fous mais aussi, et plus curieux, ses propres militants.
C'est ainsi que Mélenchon s'en est pris à un de ses militants qui l'interpellait sur une question concernant la primaire socialiste. Mélenchon n'a rien de trouvé de mieux que de lui dire "Dégage !"

Encore quelque chose de typique des dictatures communistes : tout parti autre que le parti unique était interdit et tout débat dans le parti unique était impossible car le parti imposait une ligne directrice à ses militants, qu'ils devaient suivre aveuglement. Une critique, et hop on était exclu du parti (et encore sous Lénine et Staline ce n'était pas seulement l'exclusion mais le goulag ou l'exécution ).
Mélenchon est ainsi contre un fondement des valeurs de la France, celui du respect et de la tolérance des opinions d'autrui. Pour lui, il n'y a que son idéologie, toutes les autres étant celles de fous et de débiles selon lui.

- Mélenchon n'a aucune vision politique, pas plus politique que démocratique. Il défend sans honte une idéologie responsable de plusieurs centaines de millions de morts dans le monde, sans chercher à essayer d'en imposer une vision modérée (c'est vrai qu'il aurait du mal vu son attitude stalinienne) ni à s'excuser de tous les crimes qu'elle a commis. Et c'est aux autres qu'il fait la leçon pourtant !
Tout son programme politique repose sur l'idéologie, la haine de l'autre, les insultes et l'orgueil de se croire intelligent alors que n'importe lequel des ouvriers qu'il prétend défendre a sans doute plus de politesse et de compréhension que lui.

Voter Mélenchon, c'est voter sans complexe pour un homme extrémiste, fanatique de ses propres opinions, qui si il arrivait au pouvoir s'empresserait de limiter les libertés, les médias, de désunir le pays en insultant tout le monde et en traitant tous ceux qui ne défendent pas sa vision d'ennemis du peuple, comme on le faisait en Union Soviétique pour justifier le massacre de populations civiles, sous prétexte qu'elles faisaient partie de classes ennemies du peuple !


samedi 5 novembre 2011

François Hollande et la dette française

Vous vous demandez de combien est la dette de la France ?
Voilà la réponse en temps direct ici
Comme vous le voyez notre dette est plus que lourde, mais une tendance que je trouve radicalement idiote est en train de secouer pas mal de monde, et elle se résume à ça "Si Hollande est élu, il trouvera une solution à la dette française"
Rien de plus idiot et pourtant on y croit !
Certains critiquent la dite "mauvaise gestion" de la droite mais la réalité est que la dette est exponentielle. Pourquoi ?
Parce qu'une dette est liée à des intérêts. Plus la dette est grande plus les intérêts sont grands, et plus on emprunte plus les intérêts sont grands aussi.
Petit exemple :
Un pays XY a une dette de 25 milliards à 2% d'intérêts : Intérêts de 0,5 milliards par an
On continue avec une dette qui est cette fois très haute après un certain nombre d'années : 1500 milliards
à 2% d'intérêts : 30 milliards par an
Cela donne, cumulé aux autres intérêts, aux prêts en cours et qui vont être lancés, des chiffres astronomiques.
A cela s'ajoutent de nombreux facteurs.
L'Allemagne fait aujourd'hui figure de bon élève en Europe sur sa gestion économique mais qui sait aujourd'hui que la France était bien mieux placée que l'Allemagne dans la gestion de ses déficits entre 2001 et 2006 ?
Petit exemple :
La France avait en 2003 un déficit de 65,39 milliards d'euros contre 87,22 milliards d'euros pour l'Allemagne.
Qui sait aussi que l'Allemagne a une dette publique presque identique à celle de la France, en % du PIB ?

Un discours politique irréaliste

Cependant, à l'approche de la fameuse présidentielle de 2012, des discours fusent sur la réduction de la dette : Or, la dette ne s'efface pas. Si on veut déja revenir à un équilibre il faudrait couper drastiquement les dépenses tout en stimulant la croissance. Cela a l'air simple sur le papier mais quand on voit les grèves qui éclatent à la SNCF ou ailleurs à cause de primes d'une vingtaine d'euros, on peut s'interroger sur la capacité de la France à faire passer des mesures pour le moins difficiles, et impopulaires.
Une fois revenu à l'équilibre (un jour ) il faudrait encore passer plusieurs dizaines d'années à rembourser notre dette et les intérêts avec les excédents....

C'est largement, largement utopique..

lundi 17 janvier 2011

Militants de partis politiques : se rallier à un courant

Alors que commence la bataille des primaires socialistes, je vous livre ici un intéressant commentaire sur la politique en général, qui m'a été envoyé par un visiteur, et que je trouve fort intéressant.


"La politique est juste un moyen de division. Dans une société "réelle", le gouvernement et les partis politiques n'ont qu'un seul but : s'unir et essayer de faire avancer le pays. Dans la France républicaine et corrompue d'aujourd'hui chacun essaye de cracher sur l'autre, poursuit la politique du "pousse-toi de là que je m'y mette " et cherche à avoir le plus de gros moutons derrière lui qui crieront "MACHIN PRESIDENT" avec leur smic à 1300 euros par mois pendant que celui-ci, de droite, de gauche ou de Z, pensera avec son salaire et ses avantages gigantesques "quel gros tas de débiles"

Je sais cet analyse est (heureusement d'ailleurs ) partagée par nombre de personnes. Mais sincèrement, à l'approche des élections, alors que les clivages gauche-droite se précisent, OU est le "changement " ?
Le seul point commun invariable à l'immense majorité des partis politiques, c'est qu'ils prônent tous un "changement, une rupture, voire même "une nouvelle ère ". S'il y a eu un changement, c'est que chaque gouvernement tente de faire le contraire du précédent en ce qui concerne les grandes lignes, mais il y a des signes de continuité forts, notamment les scandales politiques qui sont tous oubliés assez vite hormis lors des discours électoralistes des opposants.

Certes, c'est facile de critiquer sans agir. Mais comment agir ? Tout le monde râle contre les salaires des députés, personne n'a rien fait à ce sujet dans le gouvernement. A l'inverse, ce que personne ne demande hormis de rares personnes ( travail le dimanche ) le gouvernement le fait.

Quant aux militants des partis politiques, ils sont pris dans ce combat entre les partis....Et c'est bien malheureux